


groupe de recherches audios et visuelles expérimentales
GRAVE (groupe de recherches audios et visuelles expérimentales) a pour vocation de promouvoir, de créer et de diffuser des projets artistiques inscrits dans le champ des arts visuels et sonores. GRAVE explore ce champ pluridisciplinaire qui met en lumière des créations expérimentales et sensibles où l’image et le son se rencontrent et dialoguent. La structure s’engage à produire et à diffuser des formes hybrides, qu’elles soient analogiques ou numériques, générées en temps réel ou sous forme installative.
Elle affirme une exigence de qualité et de cohérence dans les projets qu’elle défend et accompagne, afin de préserver la singularité et la cohésion de sa démarche artistique et esthétique. Depuis sa création en 2022, GRAVE s’est solidement ancré dans le paysage culturel local, en proposant des événements valorisant et célébrant la diversité des expressions audiovisuelles contemporaines : performances audio-visuelles, installations immersives, interactives, VJing, projections. Parallèlement, GRAVE développe une mission à vocation pédagogique, à travers des ateliers de pratique artistique : VJing, film d’animation, sound-design…
Depuis 2025, GRAVE co-organise en collaboration étroite avec l’association Les Yeux de l’Ouïe - Est, Les Rencontres IS//SI. Ce temps inédit sur le territoire nancéien propose un parcours de performances, installations, projections et échanges autour des pratiques expérimentales de l’image en mouvement, de la création sonore et de leurs dialogues respectifs. Lors de ces différents événements, GRAVE présente ses propres créations tout en accueillant celles d’artistes locaux, nationaux et internationaux dont les démarches artistiques entrent en résonance avec sa ligne esthétique. L’association favorise ainsi les échanges, la transmission et la découverte autour des pratiques visuelles et sonores contemporaines.

Jeannie Brie et Théo Strauss
installation audiovisuelle immersive et interactive — création en cours
Les Passeuses est un projet d’installation audiovisuelle qui interroge la mémoire des lieux en friche à travers le prisme des chauves-souris. Discrètes occupantes de ces lieux oubliés, elles se transforment en messagères, porteuses des échos du passé. À travers une écriture plastique immersive, le duo souhaite faire ressentir au visiteur “ce que ça fait d’être une chauve-souris”. Équipé d’un casque audio, celui-ci perçoit les espaces et les volumes grâce à un traitement sonore spatialisé sur mesure, inspiré du phénomène d’écholocation. Des projections vidéo, témoignages audios, jeux de lumière et éléments scénographiques complètent cette expérience sensorielle entre arts, sciences et mémoires.
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Les passeuses bénéficie des soutiens de la Région Grand Est, de la Ville de Nancy, du Centre de Recherches en Automatiques de Nancy, du Château Ephémère à Carrières-sous-Poissy, du Musée des Beaux Arts de Nancy et du Césaré, centre national de création musicale de Reims.
Les PasseusesJeannie Brie
performance collective — 2026
Performance audiovisuelle collective. d’après les fonds vidéo conservés par le Casino Luxembourg.
création, conception : Jeannie Brie
son : Kévin Angboly et Théo Strauss
vidéo : Jeannie Brie, Lucile Pacheco, Davide Belotti, Zino Haro, Eva Prusiewicz, Isabelle Shilz et Clara Thym
assistantes vidéo : Julie Blondeau (derush) & Lucile Pacheco (workshop)
performance : Casino Luxembourg, 2026
Résonances est une adaptation de Tisser les liens commandée par le Casino Luxembourg à Jeannie Brie pour célébrer les 30 ans du centre d’art. Un workshop constitue le coeur du processus de création. Les participant·es sont initié·es à la pratique du VJing. Chacun·e se compose une composition visuelle à partir d’un corpus commun issu des fonds vidéo du centre d’art. Ce temps collectif se prolonge en une phase de création partagée. Lors de la performance, les musiciens Théo Strauss et Kévin Angboly interprètent en direct la musique, tandis que Jeannie Brie récupère et assemble en temps réel l’ensemble des flux vidéo pour les mixer dans une composition visuelle collective. Les images et les sons se répondent et révèlent leurs résonances multiples
RésonancesAnaïs Bonville et Jeannie Brie
repas performé — création en cours
La bouche qui regardait la table est une expérience immersive de design culinaire : un repas performé de cuisine-vidéo, à la croisée de l’installation et de la performance. Les convives sont réunis à la même heure, à la manière d’une représentation, et deviennent à la fois acteurs et spectateurs d’une œuvre collective où le goût, l’image, l’espace et le geste composent un langage commun. La vidéo projetée sur les tables dialogue avec des mets imaginés pour elle : il s’agit d’exacerber les sens, de jouer des contrastes et des analogies pour créer des accords mets-vidéo. L’expérience repose sur une partition précise et ritualisée : le service y est chorégraphié. Les gestes du dressage, de la présentation et du partage deviennent les éléments d’une performance collective où la stimulation des sens constitue le cœur du dispositif.
L’ensemble est conçu comme une œuvre sculpturale : tables, assises, paravents, objets de service, contenants, projections et mets composent un environnement global où chaque élément est une composante plastique de l’installation. Le mobilier n’est pas un simple support fonctionnel : il devient sculpture, scénographie et architecture d’usage. Nous construisons ainsi un paysage temporaire où l’acte de partager un mets devient un geste artistique. Tout au long du repas, les traces laissées par l’apparition et la disparition des mets, les variations des images et l’usure progressive des éléments participent à l’évolution de l’œuvre. La performance se construit dans le temps et révèle une forme vivante, mouvante et collective. La bouche qui regardait la table est une invitation à partager la table autrement, à ralentir et à faire de l’acte de manger un geste artistique.
La bouche qui regardait la tableJeannie Brie et Théo Strauss
performance AV | 30
Image : Jeannie Brie
Son : Théo Strauss
Deux corps s’enlacent lors d’une fête de famille.
La danse reprend encore, et encore.
À partir d’une seule et même séquence vidéo, les performeurs étirent
le temps, déplient le souvenir, rejouent le geste à l’usure.
Le mouvement et le son se répètent, se déforment,
se répètent à nouveau : la boucle entête.
Entre image et son se construit une tension, celle d’un recommencement obstiné.
Encore et encoreJeannie Brie, Victor Remy, Clément Marchand
live zozovisuel
Jeannie Brie: magnétoscopes et boucles VHS, larsens vidéos
Colin Petit : magnétophones et boucles K7 et Revox, électronique
Nos souvenirs construisent notre appréhension du monde. L’anamnèse est l’examen de l’ensemble des souvenirs, conscients ou non, qui nous ont structurés. C’est le socle, toujours mouvant, de toutes nos représentations, individuelles et collectives. Car la mémoire humaine n’est pas un espace de stockage des souvenirs, mais un processus permanent de réécriture ou chaque nouvelle donnée entre en résonance avec celles qui lui préexistent. Sans rien effacer définitivement, nos souvenirs se déforment à mesure qu’il en vient de nouveaux. Leur rappel, en suscitant d’autres connexions, peut également les transformer en profondeur.
Anamnèse veut interroger le mécanisme de la mémoire au travers d’une performance audiovisuelle analogique utilisant le support de la bande magnétique pour matérialiser ce processus. Si les technologies numériques permettent de stocker et de restituer très précisément les images et les sons, la bande magnétique s’altère. Le signal inscrit se transforme, comme la mémoire, à chaque réécriture. Cette performance est pensée autour d’un dispositif qui en détermine le processus sans en fixer la conduite. Les mécanismes de la mémoire sont matérialisés par le dispositif lui-même. Ici, magnétoscopes et magnétophones fonctionnent sur un même principe : la bande, montée en boucle, se répète à l’infini. En la modifiant,en ré-enregistrant dessus, les images et les sons se surimpriment, s’effacent, s’auto-alimentent. L’interaction entre son et image est organique, aucun ne préexiste à l’autre.
Anamnèse est une expérience symbolique du processus mnésique, où les performeurs sont tout autant agis par le dispositif qu’ils en sont les acteurs.
JVCJeannie Brie et Théo Strauss
performance AV | 50
De mon sommeil les souvenirs éclatés est un rêve éveillé. Il s’agit de questionner le processus de réminiscences : comment des souvenirs enfouis nous regagnent à travers des stimuli sensoriels, comment le retranscrire, le mettre en image et en son. Telle une séance d’hypnose, les images mentales resurgissent au sein d’une procession psychique. Dans cette performance la présence humaine est centrale. Les visages des protagonistes de cette narration parcellaire s’échappent pour incarner nos mères et pères, nos sœurs et frères, nos proches. Nous voyons s’entremêler des moments et des images de vie aux tonalités universelles : la balançoire, le bain, le goûter, la fête… Les images d’archives sont mélangées à des animations vidéos donnant un caractère chimérique aux images-souvenirs. À la brume sonore électronique, ponctuée d’enregistrements de blues désarticulés, sont mêlés les sons des archives vidéos qui deviennent comme le cri lointain d’une réalité perdue. De mon sommeil les souvenirs éclatés est un voyage immersif, onirique, dans les mécanismes de la pensée. La performance interroge l’interstice entre mémoire individuelle et universelle ou comment l’accumulation de souvenirs particuliers racontent une mémoire plurielle.
De mon sommeil les souvenirs éclatésJeannie Brie et Colin Petit
performance audiovisuelle analogique — création en cours
Jeannie Brie: magnétoscopes et boucles VHS, larsens vidéos
Colin Petit : magnétophones et boucles K7 et Revox, électronique
Nos souvenirs construisent notre appréhension du monde. L’anamnèse est l’examen de l’ensemble des souvenirs, conscients ou non, qui nous ont structurés. C’est le socle, toujours mouvant, de toutes nos représentations, individuelles et collectives. Car la mémoire humaine n’est pas un espace de stockage des souvenirs, mais un processus permanent de réécriture ou chaque nouvelle donnée entre en résonance avec celles qui lui préexistent. Sans rien effacer définitivement, nos souvenirs se déforment à mesure qu’il en vient de nouveaux. Leur rappel, en suscitant d’autres connexions, peut également les transformer en profondeur.
Anamnèse veut interroger le mécanisme de la mémoire au travers d’une performance audiovisuelle analogique utilisant le support de la bande magnétique pour matérialiser ce processus. Si les technologies numériques permettent de stocker et de restituer très précisément les images et les sons, la bande magnétique s’altère. Le signal inscrit se transforme, comme la mémoire, à chaque réécriture. Cette performance est pensée autour d’un dispositif qui en détermine le processus sans en fixer la conduite. Les mécanismes de la mémoire sont matérialisés par le dispositif lui-même. Ici, magnétoscopes et magnétophones fonctionnent sur un même principe : la bande, montée en boucle, se répète à l’infini. En la modifiant,en ré-enregistrant dessus, les images et les sons se surimpriment, s’effacent, s’auto-alimentent. L’interaction entre son et image est organique, aucun ne préexiste à l’autre.
Anamnèse est une expérience symbolique du processus mnésique, où les performeurs sont tout autant agis par le dispositif qu’ils en sont les acteurs.
AnamnèseLes rencontres IS//SI ouvrent un espace autour des pratiques artistiques qui explorent et expérimentent l’image en mouvement, la création sonore et leurs dialogues respectifs. Le temps d’un week-end, le public est invité à un parcours artistique au sein de la Maison Lillebonne. Performances, installations, projections et temps d’échange s’y entremêlent pour mettre en lumière la richesse et la diversité des pratiques du visuel et du sonore. Il s’agit de rencontrer des formes hybrides et des écritures différentes, afin de faire s’élever des voix et des regards singuliers qui interrogent notre présent. IS//SI est pensé comme un espace d’échange et de transmission : expérimenter, s’informer, croiser les perspectives et interroger la façon dont les multiples techniques, visuelles et sonores se rencontrent.
IS//SIGRAVE propose un nouveau rendez-vous autour des performances audiovisuelles dans le cadre de la soirée de lancement des ateliers ouverts 2025. Film pour paupières closes, rencontres inédites, sons spatialisés, improvisations audiovisuelles… cette soirée propose une immersion à travers trois expériences où visuel et sonore se répondent et se confondent.
GRAVISSIME 06.06.25YOUR EYES ARE SPECTRAL MACHINES LUIS MACIAS
PROGRAMME DE CINÉMA ÉLARGI
Your Eyes Are Spectral Machines est une sélection de films dans laquelle Luis Macias explore le concept de ce qu’il appelle le cinéma spectral. Il y explore chaque composant du spectre cinématographique : le processus, la structure, la transformation Photochimique en laboratoire d’images créées ou réemployées, le montage, la re-photographie, la projection en tant qu’événement… Ces éléments forment une structure filmique fermée qui favorise l’appartion d’espaces intermédiaires ouverts à l’improvisation. Luis Macias combine les propriétés de l’image, de ses formes avec la manipulation de la structure mécaniques des projecteurs pour proposer de nouvelles façons d’exercer un oeil humain à explorer les images de la nature, ou Comment elles se révèlent à nous.
MARDI GRAVE | 30.07.2024GRAVE (groupe de recherches audios et visuelles et expérimentales) propose son premier rendez-vous nancéien autour de la performance audiovisuelle. Dans ces formes hybrides l’image et le son sont mixés en temps réel : qu’ils soient sur pellicules, sur bandes, générés par synthétiseurs ou contrôlés via ordinateurs, ils se répondent, dialoguent et s’unissent.
D’ambient contemplative à techno-analo immersive, GRAVE vous invite à découvrir quatre expériences audiovisuelles, pour une montée en tension gravissime. Alors, le temps d’une soirée, laissez-vous plonger dans ces univers sensibles où visuel et sonore s’embrassent et s’embrasent.
Les performances :
TYZANE 8MM, Jérémy Ferry et Charline Thiriet
TISSER LES LIENS, Kévin Angboly, Jeannie Brie, Clem, Thomas Chevalley, Manon Galland, Eva Prusiewicz et Eden Vignacq
HORIZON TENSIONS,HBT et Simon Girard (Konpyuta)
DRIFT, OUERO & ◊X
GRAVISSIME 07.04.23Jeannie Brie (artiste plasticienne et vidéaste) et Théo Strauss (artiste sonore et ingénieur du son) forment un duo dont la pratique explore les frontières du visuel et du sonore. Tout en interrogeant la plasticité et la matérialité de l’image et du son, leur travail performatif et installatif se caractérise par une recherche constante sur les systèmes d’improvisation, les interactions et les dialogues entre ces deux médias. À l’initiative de la création de GRAVE, ils en assurent la direction artistique. Cette direction se caractérise par la conception de créations sonores et visuelles en duo ainsi qu’au sein de formations élargies, le commissariat d’événements ou encore l’invention de dispositifs d’improvisation collective, ouvrant la voie à des collaborations ponctuelles entre musicien·ne·s et vidéastes.
Jeannie Brie est une artiste plasticienne - vidéaste, née en 1991. Elle vit et travaille à Nancy.
Dans ses performances et installations, Jeannie Brie utilise la vidéo comme une matière-image pour sculpter et transformer les espaces. Elle crée des environnements immersifs qui engagent l’expérience corporelle du visiteur dans une relation sensible et directe avec le lieu.
Entre prises de vues tirées du réel, archives familiales et expérimentations d’atelier, elle se compose des bibliothèques d’images qui forment ses « gammes visuelles ». Fidèle à une écologie des moyens, elle affirme la récupération comme partie intégrante de son travail. Que ce soit des matériaux bruts ou abandonnés, des images glanées au fil de ses déplacements, issues de fonds d’archives ou tirées de ses performances : elle réemploie, assemble, déforme et adapte.
L’artiste s’appuie sur des techniques de manipulation de l’image comme le temps réel, le mapping et l’interactivité, pour développer des récits aux temporalités ouvertes. Ces installations aux montages fragmentés dans l’espace, ces performances à l’écriture non linéaire interrogent autant les processus de la mémoire et du temps que la plasticité même de l’image, du son et des matières.
Formée à l’ENSAD- Nancy, son travail a été présenté en France et à l’étranger, notamment à Vidéoformes (Clermont-Ferrand), au CCAM - scène nationale de Vandoeuvre-lès-Nancy, aux Instants Vidéos (Friche Belle de Mai, Marseille), à DNA (Grenoble), au DOC (Paris), au Gedok Karlsruhe (DE) ou encore au Casino Luxembourg (LU).
Elle est lauréate de la 15ème édition du prix Talents Contemporains de la fondation François Schneider et a reçu les soutiens du CNC, de la DRAC Grand Est, de la Région Grand Est et de la ville de Nancy pour son projet Singuliers Pluriel.

Jeannie Brie
plasticienne-vidéaste
THÉO STRAUSS
Théo Strauss développe une musique sensible et expérimentale. Fortement influencé par les mouvements
bruitistes et l’improvisation libre, il n’en reste pas moins attaché aux harmonies pop. Théo est un musicien de texture, de timbre et de spatialisation. Son parcours reflète un engagement profond envers une musique libérée, où l’exploration et l’innovation sont au coeur du processus créatif.
Cofondateur du collectif RPT, consacré aux musiques improvisées et du label UNE, il joue en France et à l’étranger (Italie, Japon, Belgique). Ses performances ont été présentées notamment au Casino Luxembourg (LU), au CCAM – scène nationale de Vandoeuvre-lès- Nancy, au festival Vision’R (Paris), à L’OEil d’Oodaaq (Rennes).
Théo est également Ingénieur du son en studio (Motrice) et régisseur son pour des compagnies et des formations musicales (NCY Milky Band, L’ouvre boîte, Agoro…).

Théo Strauss
designer sonore
Anaïs Bonville, cheffe, designer et artiste culinaire (née en 1988 à Neufchâteau), explore la matière vivante à travers des installations comestibles qu’elle conçoit comme des architectures éphémères, autour de la terre, de la saisonnalité et du respect des produits et de celles et ceux qui les cultivent. Designer d’espace de formation, elle débute dans un cabinet de tendances avant de se tourner vers la création culinaire. Elle se forme en autodidacte, au fil de ses voyages et de ses rencontres auprès de chefs, et présente régulièrement ses créations lors de vernissages et d’expositions à l’invitation de structures culturelles régionales comme La Maison Romaine (Épinal), Ergastule (Nancy) ou encore openspace (Nancy). En 2024, elle est invitée en résidence de création par Ergastule (Nancy). Cette étape marque un tournant : l’œuvre culinaire ne répond plus à une commande, elle naît d’elle-même.
Parallèlement, elle développe une activité de traiteur végétarien (sous le nom d’Alabanane), pour laquelle elle assure catering et service de food-truck auprès de nombreuses structures et événements culturels, dont le CCAM (Vandœuvre-lès-Nancy), Les Frigos, Bliiida (Metz) ou le festival Bon Moment (L’Autre Canal, Nancy). Elle a récemment collaboré, en tant que cuisinière, au spectacle Pastasciutta antifascista de la Cie Floriane Facchini au NEST (Thionville).

Anaïs Bonville
designer culinaire
bio à venir

Clem
musicien
bio à venir

Victor
musicien